28/03/2011

Manquent pas d'air! (AS)

@Jog et "son" gaullisme de gauche, ce serait dommage de ne pas citer De Gaulle. Alors, en espérant que notre AS me pardonne:
"Le patriotisme, c'est aimer son pays. Le nationalisme, c'est détester celui des autres" : Charles de Gaulle

"Etre gaulliste, c'est être de gauche et de droite à la fois" : Charles de Gaulle

« Etre gaulliste c’est difficile… être de gauche c’est très difficile aussi… alors ! gaulliste de gauche !! ». Charles de Gaulle

 

"Et si on lançait tout de suite les primaires du PS avec les candidats déjà prononcés et en laissant aux votants de pouvoir ajouter à la liste un candidat de leur choix, sans demander l'avis de celui-ci."
Ainsi, pendant un an le PS bataillerait dans le vide contre un candidat de droite qui se déclarera le plus tard possible car c'est une règle non écrite de la Vème.

Personnellement, je ne présenterai ma candidature aux primaires qu'au début de l'été en profitant d'un événement médiatique qui mettra, n'en doutons pas, ma personne et ma candidature en avant (j'ai lu Sun Tsu) et jusque là, je laisserai les militants faire leur boulot en les encourageant discrètement (jusqu'ici, ils n'ont pas été trop mauvais).
Bien sûr, si un autre candidat plus dégourdi que moi devait se présenter et faire mieux l'affaire, je retournerait sagement derrière mon clavier pour lui laisser la place. :-)

@Mélanie
"La totale tragédie, après la double cata", c'est décidément le mot à la mode. En tout cas, à chacun sa cara, en voilà une d'enfants gâtés:
http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2011-03-26/une-cr...
D'autres parlent de " branle bas de combat". Sauve qui peut, Tepco ...

 

Voici la photo des intentions de vote des français ce 14 mars 2011, un peu plus d'un an avant l'échéance:
http://www.ipsos.fr/ipsos-public-affairs/actualites/inten...
Il y a de qoui s'en inquiéter. Pour infléchir ces chiffres, il faudra bouleverser les stratégies, à droite comme à gauche.
Et si on lançait tout de suite les primaires du PS avec les candidats déjà prononcés et en laissant aux votants de pouvoir ajouter à la liste un candidat de leur choix, sans demander l'avis de celui-ci. Suivant les résultats, on verrait alors ceux qui acceptent ou non d'aller au front. Voilà donc DSK (et notre hôtesse) débarassés du dilemme de devoir décider derrière quel lièvre courir. Et le FMI n'y verrait que du feu ...

 

11:35 Écrit par attila dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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