05/09/2010

Du discours à sa réalité (AS)

Attila, l’attalien que vous êtes sabre Descartes et sa masturbation neuronale !
Blaise et à son aise!
Ah non, ne fustiger pas ce fainéant magnifique, écrire le Discours de la Méthode dans son plumard entre deux coups de rapières à sa bonne au figuré et au mari de l’ancillaire au propre, mort en épectase, mon rêve, alors qu’il sortait de philosopher d’avec Christine de Suède !
Pour le commun on a dit que dieu le frappa au coin d’un mur par grand froid !
Allons donc, il fut pompé et ne fut pas César !

 

@Jog: merci pour ce nectar de Rigoletto. Je n'ai pu suivre que la première partie du samedi soir. Perdu dans le silence éternel de l'immensité infinie, je me demandais si la musique était née de rien ou que Dieu était peut être un musicien. Allez savoir. Nespa-là que se situe l'objet de la théorie des cordes?

 

 

Ah, sacrée poule qui veut plus me lacher: va couver ton oeuf!

« Par le mot de penser, j’entends tout ce qui se fait en nous de telle sorte que nous l’apercevons par nous-mêmes; c’est pourquoi non seulement entendre, vouloir, imaginer, sentir aussi est la même chose ici que penser. Car si je dis que je vois, ou que je marche, et que j’infère de là que je suis ; si j’entends parler de l’action qui se fait avec mes yeux ou avec mes jambes, cette conclusion n’est pas tellement infaillible, que je n’aie quelque sujet d’en douter, à cause qu’il se peut faire que je pense voir ou marcher, encore que je n’ouvre pas les yeux et que je ne bouge pas de ma place ; car cela m’arrive quelquefois en dormant, et le même pourrait peut-être arriver si je n’avais point de corps ; au lieu que si j’entends parler seulement de l’action de ma pensée ou du sentiment, c’est-à-dire de la connaissance qui est en moi, qui fait qu’il me semble que je vois ou que je marche, cette même conclusion est si absolument vraie que je n’en puis douter, à cause qu’elle se rapporte à l’âme, qui seule a la faculté de sentir ou bien de penser en quelque façon que ce soit ».

Descartes, Principes de la philosophie, Pléiade p. 574
N'est-ce pas cela de la masturbation mentale ?

"Vous avez deux choses à perdre : le vrai et le bien, et deux choses à engager : votre raison et votre volonté, votre connaissance et votre béatitude; et votre nature a deux choses à fuir : l'erreur et la misère. Votre raison n'est pas plus blessée, en choisissant l'un que l'autre, puisqu'il faut nécessairement choisir. Voilà un point vidé. Mais votre béatitude ? Pesons le gain et la perte, en prenant croix que Dieu est. Estimons ces deux cas : si vous gagnez, vous gagnez tout ; si vous perdez, vous ne perdez rien. Gagez donc qu'il est, sans hésiter."

— Pensées, Blaise Pascal (1670)
Même si ce raisonnement a mené au calcul de probabilité et à la théorie des jeux, est-ce convaincant?

La divergence entre Descartes et Pascal étant basée sur la preuve de l'existence de Dieu, Stephen Hawking aurait-il pu les mettre d'accord? :
http://www.slate.fr/story/26799/dieu-hawking-science-univ...

ou

http://archives.lesoir.be/cosmologie-stephen-hawking-le-c...

ou

http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2010/09/06/0...

"...ce savant atteint depuis plus de quarante ans de sclérose latérale amyotrophique, une maladie dégénérative paralysante diagnostiquée alors qu'il n'avait que 22 ans."

 

Est-ce que la science a fait tant de chemin depuis Pascal pour arriver à cette conclusion: tout vient de rien.
Bref du discours (de Descartes) à la non-réalité de Hawking. Ce qui est incroyable c'est que Stephen Hawking est atteint d'une maladie neurologique logée à la place même qu'a donnée Descartes pour situer l'âme.  Serait-ce alors parce que son âme est atteinte d'une maladie que l'homme penserait vrai ?

 

Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

 

09:55 Écrit par attila | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.