16/03/2010

Soirée électorale (AS)

@AS:
Suite 3 mais non fin à démocratie:
http://archives.lesoir.be/union-europeenne-l-%AB-initiati...

Rédigé par: attila |

AS:
Suite 2 et non fin sur démocratie:
http://archives.lesoir.be/le-cri-d-une-france-de%E7ue-et-...

AS:
Suite mais non fin sur "démocratie":
http://archives.lesoir.be/faut-il-reformer-le-systeme-ele...

Pas d'accord non plus, Attila. "quel est le but final d'une démocratie, qui est un processus continu? Eh bien, c'est l'élimination de tout intermédiaire entre les citoyens, à commencer par les politiciens et leurs gouvernements" écrivez vous. Non, le but final d'une démocratie REPRESENTATIVE est d'élire des représentants qui auront qualité et temps pour réfléchir,étudier et travailler sur les textes de lois proposés. Parce que la démocratie DIRECTE que vous décrivez et qui porte en elle tous les germes du populisme et du pouvoir absolu, mène au populisme où l'on fait traiter de tout par le peuple y compris les sujets complexes sur lesquels il n'est pas par définition informé. Et comme il ne sait pas et n'a pas le temps, il finit par déléguer à un chef suprême le choix de trancher. Et c'est le risque de la dictature quand les corps intermédiaires sont évincés.
Evidemment, ce n'est pas vrai pour la Suisse, quoique la démocratie directe ne concerne que des choix politiques mineurs (sauf les minarets et on a vu ce que celq donne)

J'ai envie d'encourager Patricia dans son "ras-le-bol" non pour me distinguer de la majorité mais parce que je n'aime pas l'unanimité, les chemins qui mènent à Rome et je suis toujours du côté de celui que l'on montre du doigt. Et j'adore les paradoxes: comme vous l'avez remarqué, les français ont voté en ne votant pas. Là est le nirvana, car la création sort du désordre et non de ce qui est convenu. Je répondrais aussi à notre hôte à propos de sa réaction au sujet de ma citation d'Abraham Lincoln sur le gouvernement. Pour cela, je vous pose une question: quel est le but final d'une démocratie, qui est un processus continu? Eh bien, c'est l'élimination de tout intermédiaire entre les citoyens, à commencer par les politiciens et leurs gouvernements. Pour finir, permettez-moi encore deux citations:
"The gouvernment is not the solution, it is the problem" Ronald Reagan: bon, ici on n'aime pas les Reps, moi en premier. Cependant, n'oublions pas, paradoxe des paradoxes, notre héros BO adore Reagan., si si. Bizarre, nespa?
"Il y a bien autant de paresse que de faiblesse à se laisser gouverner" Jean de La Bruyère

Les mots, toujours les mots: donnez-moi un mot et je serai capable de tuer un homme disait Voltaire. Dans "Symbole perdu" Dan Brown nous tient en halène jusqu'au dernier mot qui sortirait le monde du chaos vers l'ordre; ce dernier du livre, est "espoir" ou "hope" en anglais. Ici, AS nous parle de hope en rapport avec notre héros BO qui en a fait un talisman. A tort ou à raison? Le sauvera ou le perdra face à l'agressivité du GOP? Peut-on baser des décisions politiques en se basant sur l'espoir? ou la croyance? vaste question. Beltaine et d'autres y font référence aussi. Cela marche peut être aux US et a marché pour l'élection de BO mais peut-on l'envisager dans un pays laïc comme la France? D'autres sont prêts à s'empoigner (virtuellement) pour un mot (fille) sorti de son contexte (French et Robert). Certaines guerres ont surgi à cause de mot mal compris ou mal traduit (les invasions de l'Ethiopie par l'Italie en 1896 et 1935). J'arrête avant que je n'aie langue avec qqun, la meilleure et la pire des choses. Qui a dit identité?

11:02 Écrit par attila dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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