13/03/2010

Out of Africa (AS)

@Françoise: quand je parle, comme Maule, Jog, Céline, Attila, Mélanie, Michèle et les autres des misères africaines, ce n'est pas pour nous démobiliser, dans les pays dits riches, de lutter contre les inégalités qui sont choquantes en effet où qu'elles soient.
C'est seulement pour que nous soyons conscients de nos chances d'être nés ici et pas là, et parfois éviter de pester contre notre sort, et accepter de réduire notre part du gâteau (pour ceux qui ont accès au gâteau bien sûr).
Dans les années 60,70, l'engagement envers ce qu'on appelait le tiers monde étaient réels. J'ai l'impression que notre horizon s'est rétréci et que nous sommes devenus bien plus indifférents.
Quand je vois l'avidité de certains, je la trouve encore plus insupportable!
J'irai donc voter demain car nous avons cette chance que tous les peuples n'ont pas. Heu... le "donc" n'a pas grand chose à voir avec ce qui précède, mais j'assume ma mauvaise foi! ;-))

@AS: ravi de vous savoir à Paris en ce "saut de puce" qui va vous ramener à DC. En vous suivant, nous nous demandons dans quel monde nous vivons, exaltant et inquiétant à la fois. Car soyons honnêtes les choses bougent mais les défis vont croissant, les écarts aussi. Quels points communs entre le parigot dont je parlais à propos de "La rafle" et l'enfant de Soweto, Lusaka ou ailleurs?
@Jog: il y a l'année du gorille, l'année de l'astronomie internationale, etc qui passent sans laisser de traces. Il y a aussi la journée de ... dont celle de la femme qui nous laissent indifférents. Mais il y a surtout la journée des conneries qui a lieu tous les jours et qui nous fait vivre. Que ferions-nous sans elle?

09:54 Écrit par attila dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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