15/04/2009

La bulle Geithner

To "merdre" or not to "merdre", who has the answer?

Qu'on le veuille ou non, il y a du déterminisme dans ce message:
http://my.barackobama.com/page/community/post/obamaforame...

En politique, il y a une chose que l'on doit tous craindre: le vide du pouvoir. Pour l'instant, à part Barack Obama, il n'y a personne qui inspire la moindre confiance pour nous en sortir. Alors, autant lui donner une VRAIE chance. Une critique qui n'offre pas d'alternative ne vaut rien. Il a déjà dit et montré que l'hégémonie américaine, c'est finie. A nous de rester constructif, tout en restant ferme.
BO vu par les belges:
http://tvbelgiek.rtl.be/site.php?module=video_list&mo...

Est-ce que l'Economie déjà une science? :
http://mitworld.mit.edu/video/659

M.Attali
@Attila
Merci pour la video du MIT. Ce Merton ressemble un peu à De Niro qui aurait suivi un régime à base de pasta. C'est une remise de prix et son discours est pointu et partiel.

Il introduit la croyance qui va colorer la lecture de la suite: Nous ne remettrons pas en cause les bienfaits des innovations financières qui ont permis ce formidable développement et ses dividendes. (histoire de rassurer et de s'auto congratuler - on est au MIT, entre amis).
Pour lui, les modèles sont connus, simples et applicables. On se demande alors ce qui a bien pu se passer.

Il rassure de suite, il ne va pas donner d'explication à la crise. Elle est trop importante et trop complexe. Les chiffres que nous voyons (les toxiques) ne sont surement rien en comparaison des chiffres réels (ils cite 700 à 800 trillions à gérer). Mais elle va se résorber, sourit-il en baissant les yeux.

Nous n'avons pas la moindre début d'explication des causes à la crise, dit-il. Cela semble être plusieurs évènements fortuits négatifs qu'ils n'ont pu anticiper (Alors là, j'ai un peu tiqué, j'aurai voulu lui demander si sur son "award", sa plaque commémorative, il n'y avait pas le symbole d'un gland)

Il va expliquer pendant 1h30 la théorie du transfert efficace de la gestion de risque. Il débute en prenant l'exemple de l'immobilier. Il explique que l'erreur vient de la différence entre le crédit et l'assurance du risque. La garantie de paiement du crédit et la réassurance de cette assurance fictive par le gouvernement. Les banques ont bien trafiquées les comptes (les garanties).
N'étant pas économiste, j'ai compris que c'était de la théorie.

Sa solution? faire du troc (ah je suis content d'être venu, je vous remercie de m'avoir invité). En effet, il propose un "échange" de contrats globaux sur les industries et les pays. Contrats qui ne seraient pas toxiques, ne pourraient que rapporter. Bien-sur il faudrait harmoniser les différentes régulations, tout en laissant assez de flou pour faire saliver d'intérêt les investisseurs. Global business and growth as usual.

Il fini enfin en disant qu'il ne compte plus sur son plan retraite mais parie plutôt sur la valeur du savoir humain qui lui permet de parler à une tribune et de recevoir un oscar ce jour-là.

J'ai passé un super moment avec le De Niro de l'économie.

merci

10:10 Écrit par attila dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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