Tandis que certains dévient du sujet proposé ou bien fantasment sur le devenir d'un continent qui leur est étranger, l'Europe vient de désigner son Président du Conseil et son Haut Représentant "stables" càd pour deux ans et demi au lieu de six mois actuellement tout en leur dotant de moyens appropriés. Est-ce cela l'ubiquité dont parle JA càd cacher son identité européenne en faisant semblant qu'on est africain ? Avons-nous perdu la tête ou bien c'est notre destin, inscrit dans les étoiles ? Est-ce alors le vrai départ pour une mondialisation sans frontières ?
Moi dont les souches s'y trouvent, cet éloge à l'Afrique me réchauffe le cœur tout en me rendant dubitatif. Je crois entendre la voix du Général De Gaulle: "Afrique martyrisée, Afrique humiliée, mais Afrique libérée !" A lire les trois dernières phrases commençant avec "Si l'on sait ..." je pense au dicton "Avec des si, on mettrait Paris dans une bouteille" et je me demande si ces trois si ne sont pas là pour nous monter un bateau ou pour mener les africains en bateau ...
Welcome home AS! Pas de bloggy wooggy avant la prière du soir. Il est déjà l'heure de se coucher à Singa. Bonne sieste. Quant à l'emploi des langues, on ferait bien de nous inspirer des singas. Car 23 langues pour 27 pays cela devient ingérable et nous empêche de communiquer. En gardant l'anglais, le français et l'allemand, nous aurions 20 langues à vendre.
Peillon aurait du engager des gardes singapouriens, surtout s'ils sont pour rien! Il y a dix jours, à Paris, tout-à-fait par hasard (sinon on va me prendre pour un fanfaron), un des jeunes loups du PS est venu prendre place à côté de notre table au petit-déjeuner avec un conseiller. Un autre est venu les rejoindre qq minutes après. Involontairement, vu le niveau sonore pris par l'homme politique, nous entendions toute la teneur de la conversation que, évidemment, je ne vais pas dévoiler ici. N'empêche que cela mettait en lumière toutes les querelles qui empoisonnent ce grand parti actuellement. Ça va chauffer en mars et après ...
Françoise, vous avez raison: "la façon dont on traite les prisonniers en dit long sur un pays". C'est en effet un critère. Evidemment, il n'est pas suffisant pour juger un pays (je ne le prétendais d'ailleurs pas), et il ne faut pas tomber dans l'excès contraire: on peut aussi bien traiter les prisonniers parce que, comme dirait Attila, c'est conforme à une certaine éthique de l'ordre. Quoiqu'il en soit, les choses sont toujours plus compliquées qu'on ne le croit:j'aimerais bien de temps en temps voir les choses en blanc et noir, parce que c'est plus simple, plus confortable. Mais la réalité est complexe, les idées reçues nombreuses, et ce qui ne correspond pas complètement avec nos critères de République d'Europe de l'Ouest n'est pas forcément à rejeter.
Pour parler d'Europe et de A380 j'ai vu ce mardi sur FR3 le documentaire "EADS-Airbus, une affaire ...". C'était du vrai James Bond! Les belles filles, les belles voitures, avions, palaces, tout y était comme dans la série célèbre. Tout cela dans un contexte franco-allemand ambigu, lourd mettant en lumière la différence de cultures entre les deux pays, les deux mentalités. Cela m'a rappelé mes jeunes années de 1962-64 où j'ai travaillé sur les programmes spatiaux européens ESRO/ELDO où, pour les mêmes raisons de malentendus entre anglais, français, allemands qui se partageaient les trois étages de fusées, les autres pays s'occupant de "l'intendance", les lancements à Woomera (Australie) finissaient presque toujours dans l'eau. Apparemment, les choses ont à peine changé ...
Ma première visite au Singapour était en 1979. Notre amie d'alors et d'encore, avec laquelle nous avions passé 9 mois en 1966-67 en Californie, avait ouvert le premier bureau de Singapur Airlines à Bruxelles. Elle nous avait concocté un programme de trois semaines sur mesure pour visiter la Thaïlande, la Malaisie et Singapour où nous l'avons rejointe. Elle nous a amenés dans un petit resto chinois en banlieue où nous avons dégusté les meilleures pinces de homard à la chinoise, parfaitement épicées. Nous nous sommes sucé les doigts sans gêne et j'en salive encore. Depuis, je suis passé deux fois dans ce petit bout de terre dont la propreté fait pâlir les plus belles places d'ailleurs. Chère AS, excusez-moi de ne pas vous parler d'Europe ou d'Amérique où tout semble s'emmêler, préférant cette nostalgie.
Au fait, je n'ai pas trouvé "voler de façon sympathique" dans les 7 commandements de JA dans son livre "Survivre aux crises". Ai-je loupé qq chose ? Si j'étais juge, j'aurai difficile à trancher, car voler un voleur est-ce vraiment voler ? A la place de JA, j'aurais conseillé plutôt "gagner au loto un vendredi 13", c'est plus pacifique et sans danger de poursuite.
Chut! ... je viens de braquer le lotto (en Belgique ça prend deux t car le lot est gros). Hu! Alatti (c'est mon cheval blanc) au galop!
Dans "Survivre aux crises", je constate que JA remercie quantité de personnes qui l'ont aidé, des gens de gauche (ex. Daniel Cohen ... à ne pas confondre au juriste Daniel Cahen que nous avons croisé) et de droite (ex. Xavier Bertrand ...). JA est-il encore de gauche ou a-t-il viré à droite. Il est vrai que l'on dit que Mitterrand était plus à droite que Chirac et inversement. Quel b... !
Voici une histoire flamande: Le ministre flamand des sports, dont dépend l'organe de contrôle anti-dopage qui a condamné deux joueurs de tennis flamands à un an d'interdiction de jouer aux tournois suite à des manquements aux contrôles, veut aider financièrement ces condamnés pour qu'ils aillent en appel au Tribunal Arbitral des Sports (TAS) à Lausanne: http://www.lesoir.be/sports/tennis/2009-11-10/malisse-ira-en-appel-devant-le-tas-737354.shtml Ah! si le ministre de l'intérieur français pouvait s'inspirer de cet exemple flamand pour soutenir dans leur combat ces voleurs si sympathiques ...
OOS: out of subject, mais peut faire du bien pour nous sortir de tous ces marasmes ... Au début de cette année, proclamée Année Mondiale de l'Astronomie, sûr de moi, j'avais juré que nous allions tous entendre parler de l'univers et en connaître "tous" les secrets. A l'évidence et à l'approche de l'échéance, nous en sommes bien loin. A qui la faute ? A un oiseau de mauvais augure ?
Les langues ont un destin commun: disparaitre au fil du temps. Des quelques 6000+ langues reconnues actuellement dans le monde, il y en a deux qui disparaissent tous les mois. Lors du tsunami de 2004, plus de trente langues locales sont parties au large. L'UE possède 23 langues pour 27 pays, pour l'instant. Pourra-t-on continuer à supporter ce luxe qui nous coûte la ... peau des fesses ? Heureusement que JA n'a pas mentionné la religion comme 8ème identité nationale, ce qui est correcte pour la France depuis 1905 mais loin de l'être encore pour la majorité de l'humanité. Identité nationale et mondialisme sont antinomiques. L'identité est une idée limitative, c'est la construction d'un mur autour de soi. Ce qui n'empêche pas que de petites identités locales peuvent coexister avec des identités plus globales, l'exemple par excellence étant l'UE. Mais il faut se fixer comme objectif que ces identités locales transfèrent leurs avantages (elles en ont) à l'identité européenne et puis disparaissent. Elles peuvent évidemment rester accessibles aux nostalgiques, aux spécialistes, dans les bibliothèques. Peut-on imaginer que l'on parle le grec ancien ou le latin ? Oui, la preuve:
prouvant que là où il n'y a pas de paradoxe, il n'y a pas de progrèsL'espéranto est malheureusement mort-né, prouvant par là qu'il est inimaginable de créer une langue de toute pièce. Ici aussi, je m'attends à être contredit...
Voici encore quelques éclaircissements de ce problème complexe:
OOS: out of subject, mais peut faire du bien pour nous sortir de tous ces marasmes ... Au début de cette année, proclamée Année Mondiale de l'Astronomie, sûr de moi, j'avais juré que nous allions tous entendre parler de l'univers et en connaître "tous" les secrets. A l'évidence et à l'approche de l'échéance, nous en sommes bien loin. A qui la faute ? A un oiseau de mauvais augure ?
"... Une langue qui peut aussi, mieux qu’aucune autre, combattre les extrémismes, les fondamentalismes ; même quand ils s’expriment, en français, dans le meilleur style. " Reçu 5/5. Un belge de la périphérie bruxelloise. Alors, expliquez-nous, européens, qu'en veulent-ils à la langue française, nos flamands ? Une si belle langue qui leur est offerte sur un plateau d'argent. Et pourtant, ces mêmes européens sont sur le point de choisir un flamand (le Premier Ministre Herman Van Rompuy) pour présider l'UE, même si son parti refuse toujours de signer le traité européen sur la reconnaissance des minorités. Et pourtant, son collègue Van den Branden qui briguait la présidence du Conseil de l'Europe dont il a été écarté à cause de son attitude vis-à-vis de la minorité francophone. En politique, c'est une qualité que de cacher son jeu. Ah! Europe et ta cacophonie ...
Cette victoire de BO sur son Health Care Reform, même si elle est passée avec une toute petite majorité au Congrès et qu'elle doit encore passer au Sénat américain avec un texte légèrement différent, ne vaut-elle pas, si elle va jusqu'au bout, un deuxième Prix ... Nobel pour 2010 ? J'étais à Paris début de semaine et, après l'émission hier soir sur FR3 traitant de la séduction en politique assez croustillante, j'ai osé publier cette photo d'alias, prise à Paris et que certain(e)s reconnaitront. Chut ...
"Elle part pour Jérusalem demain, voir Israéliens et Palestiniens. Si elle pouvait leur parler ainsi!" Cool, elle le fera en "mère de famille. N'est-elle pas "la voix de son maître" tout en étant sur sa longueur d'onde. En tout cas, elle prépare les décisions que va prendre BO dans toutes ces régions et qui auront le mérite d'être claires. Fini le temps de Condeleeza Rice qui est restée dans ses pantoufles pendant les derniers mois de Bush, qui avait pourtant promis de régler le problème israëlo-palestinien avant la fin de son mandat.
Je m'abstiendrai de répondre à votre première question. Non qu'elle manque d'intérêt -elle est fondamentale sur le plan juridique- mais simplement parce que le Comité International de la Croix-Rouge, tenu par un principe de neutralité, ne s'exprime pas sur la conformité à la Charte des Nations Unies des décisions étatiques de recours à la force. Cette réserve se justifie par le souci premier de se ménager physiquement l'accès aux victimes, en évitant de prendre publiquement part aux polémiques entourant généralement ce sujet.
Quant à votre seconde question ("un état qui va attaquer militairement des terroristes dans leur repaire, sur son sol ou ailleurs, en l’absence de tout conflit déclaré, ou de toute guerre contre un autre Etat , pour des représailles ou une attaque préventive est-il coupable au sens du Droit International Humanitaire ?), il m'est plus aisé d'y répondre, le Comité International de la Croix-Rouge étant effectivement investi par la communauté internationale du mandat de veiller à l'application fidèle du Droit International Humanitaire.
Signalons que ce n'est pas la nature de l'adversaire (aussi peu respectable soit-il aux yeux de celui qui l'affronte) qui dicte le cadre juridique applicable et par voie de conséquence le niveau de violence susceptible de se déchaîner contre lui, mais l'existence d'un conflit armé. Cette détermination doit se faire au cas par cas. Si on limite l'analyse aux situations ne constituant pas des conflits armés, le Droit International Humanitaire ne trouve tout simplement pas à s'appliquer, car cette branche du droit international ne régit pas l'usage de la force en dehors des situations de guerre.
Les cas de figure possibles sont donc bien délimités en droit international : - Soit les opérations se déroulent dans le cadre d'un conflit armé (international ou non international) et la licéité d'une attaque donnée en Droit International Humanitaire dépendra du respect des normes régissant la conduite des hostilités. A noter que ces normes n'excluent pas la possibilité de mener des opérations militaires à l'encontre d'individus exerçant de façon continue des fonctions combattantes au sein de groupes armés non étatiques -c'est à dire ceux là mêmes que leurs adversaires qualifieront fréquemment de terroristes. - Soit les opérations sont menées en dehors de tout conflit armé, et devront se conformer au cadre très contraignant imposé par le Droit International des Droits de l'Homme, lequel protège de façon extensive le droit à la vie et à l'intégrité physique de toute personne, en interdisant en particulier le recours à la force létale sauf nécessité stricte.
Daniel Cahen Conseiller juridique, Comité International de la Croix-Rouge, Genève
@Daniel Cahen Je vous remercie d'avoir pris le temps de me répondre de facon aussi précise et rigoureuse. Vos réponses vous le comprendrez, ne me font pas changer d'avis, malheureusement sur mon interpréation du droit international. Meme si j'en comprends parfaitemetn la logique et la valeur juridique. Tres cordialement votre
Personne n'ayant vraiment le dernier mot, c'est tout de même le juriste qui devrait avoir la primauté sur l'intellectuel en matière de droit international dont voici un exemple académique: http://www.laviedesidees.fr/Humanisme-et-mondialisation.html JA peut-il nous dire quelle mondialisation il prône ? Une où les imbéciles seraient exclus ?
Comme pour "Un scandale français" et autres sujets traités ici, il n'y aura eu qu'un participant connaissant bien la matière (David Cahen), càd le droit international. Malgré sa connaissance encyclopédique, la compétence de notre hôte en ce domaine reste à prouver. Le droit internationnal est basé sur un compromis entre les législations des membres qui composent l'humanité dont la majorité pose problème. Le but de la mondialisation que nous souhaitons est de ramener les brebis égarées dans le droit chemin, un peu comme le Pape est occupé à le faire avec ses ouailles. Bien que cela est discutable ... Ce jour arrive au Moyen-Orient, la Secrétaire d'Etat Hillary Clinton. Osera-t-elle dire aux belligérants leurs quatre vérités comme elle vient de la faire au Pakistan? Cela est fort probable. Alors tout notre tricotage ici, souvent hors sujet, aura raté son objectif et tombera dans les oubliettes. Dommage.
Selon M. Attali le Comité International de la Croix-Rouge interprèterait le droit de la guerre (plus communément désigné sous le terme Droit International Humanitaire) d'une façon qui interdirait, dans une situation de conflit armé, de mener des attaques contre des "terroristes", et obligerait les Etats impliqués à les poursuivre pénalement. Le Droit International Humanitaire servirait ainsi de bouclier aux "terroristes", obligeant les Etats à rester l'arme au pied.
Cette affirmation témoigne d'une méconnaissance du Droit International Humanitaire.
Il existe en droit international une espèce de division du travail entre la Charte des Nations Unies, chargée de réguler le droit d'utiliser la force, et le Droit International Humanitaire, qui vise au travers notamment des Quatre Conventions de Genève de 1949 et de leurs Protocoles Additionnels à protéger en particulier les individus qui ne participent pas - ou ne participent plus - aux combats, en limitant le choix des moyens et des méthodes de guerre.
Le Droit International Humanitaire exige des parties impliquées dans un conflit de faire la distinction entre combattants et objectifs militaires d'une part, et entre personnes civiles et biens civils d'autre part, et de limiter les attaques aux seuls combattants et objectifs militaires. La question en définitive n'est pas de savoir si une personne est ou n'est pas un "terroriste" (ce terme n'est pas défini en Droit International Humanitaire), mais bien de déterminer si une personne constitue ou non une cible susceptible d'être attaquée, par exemple en raison de sa qualité de membre des forces armées ou de son implication directe dans les combats. Si c'est le cas, le Droit International Humanitaire n'interdit pas de recourir à la force, contrairement aux affirmations de M. Attali.
Mais les normes du Droit International Humanitaire relatives à la conduite des hostilités viennent alors encadrer la manière dont la violence doit se déployer (en interdisant notamment l'utilisation de certaines armes ou bien encore les attaques indiscriminées ou disproportionnées), ce qui est évidemment fondamental dans une logique de protection de la population civile.
Daniel Cahen, Conseiller juridique, Comité International de la Croix-Rouge, Genève
Pour faire le lien avec le sujet en cours, le Vatican fait pour l'instant une campagne de marketing pour récupérer ses ouailles anglicans. Il s'en suivra sans doute une nouvelle version du logiciel catholique qui renflouera les caisses du Vatican. 80 millions d'adeptes d'un coup, chapeau. Henri VIII va se retourner dans sa tombe.
@Tryphon J'ai aimé votre résumé (un peu) caricaturé du monothéisme, à la manière des versions de logiciels que nous font avaler les fournisseurs qui débordent d'imaginations. Ainsi, l'autre jour, j'ai assisté à une présentation du nouveau système opératoire de Microsoft, Windows 7. D'emblée, le présentateur, responsable du produit, nous dit que ce système n'est pas tout à fait nouveau et qu'il est une amélioration de Vista. Il aurait donc du s'appeler "Vista Plus". Or, Vista ayant décu ses utilisateurs (seuls 20% des utilisateurs Windows l'ont adopté), pour des raisons de marketing, il était préférable de lui donner un nouveau nom, ce qui ne coûte rien et surtout rapporte gros, très gros. C'est exactement comme si votre vendeur d'auto, au lieu de vous remplacer votre moteur sous garantie mais défectueux, vous faisait payer le prix d'une nouvelle voiture. A ce compte-là, pas étonnant que les E.U. sortent si facilement de la crise dans laquelle nous pataugeons encore.
L'autre jour, j'ai assisté à une présentation du nouveau système opératoire de Microsoft, Windows 7. D'emblée, le présentateur nous dit que ce système n'est pas tout à fait nouveau et qu'il est une amélioration de Vista. Il aurait donc du s'appeler "Vista Plus". Or, Vista ayant décu ses utilisateurs (20% des utilisateurs Windows), pour des raisons de marketing, il était préférable de lui donner un nouveau nom, ce qui ne coûte rien et surtout rapporte gros, très gros. C'est exactement comme si votre vendeur d'auto, au lieu de vous remplacer votre moteur sous garantie mais défectueux, vous faisait payer le prix d'une nouvelle voiture. A ce compte-là, pas étonnant que les E.U. sortent si facilement de la crise dans laquelle nous pataugeons encore.
Oui le job de Président, et surtout celui de BO, est harassant. Pas évident quand il s'agit d'affronter la crème de la science, les mots sont plus difficiles à sortir: http://mitworld.mit.edu/video/716
AS: New York étant une ville en hauteur, pour bien la voir et l'apprécier, il faut "s'envoyer en l'air" càd prendre un tour en hélicoptère. Si vous ne l'avez pas fait encore, c'est un must, surtout par un automne ensoleillé. Chouette, notre hôtesse de l'air va nous ramener des images sublimes.
La cacophonie européenne s'est encore illustrée ici et maintenant. Le PS espagnol devrait trouver en son sein une personnalité digne d'une Simone Veil pour rectifier le tir. Que doit en penser cette dernière, auteure de la loi française éponyme ?
4)Voilà Attila en compagnie d'une créature de rêve...:-))
Posted by: Anne Sinclair | 08 novembre 2009 à 11:25
Cette victoire de BO sur son Health Care Reform, même si elle est passée avec une toute petite majorité au Congrès et qu'elle doit encore passer au Sénat américain avec un texte légèrement différent, ne vaut-elle pas, si elle va jusqu'au bout, un deuxième Prix ... Nobel pour 2010 ?
J'étais à Paris début de semaine et, après l'émission hier soir sur FR3 traitant de la séduction en politique assez croustillante, j'ai osé publier cette photo d'alias, prise à Paris et que certain(e)s reconnaitront. Chut ...
Posted by: attila | 08 novembre 2009 à 09:29